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Article 3 : La dignité numérique PDF Imprimer

"La dignité numérique est un droit fondamental."

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Note :

La dignité numérique se définit comme le refus, via le monde numérique, de porter atteinte à la dignité humaine. La protection de l’enfance, en particulier, justifie le respect d’une vigilance particulière.
 
Le respect de la dignité humaine dans le monde numérique implique également le refus d’utilisation de qualificatifs contraires à l’ordre public et aux bonnes mœurs. 
Pendaison de Saddam Hussein, intimité volée de Laure Manaudou : l’absence d’autorité de régulation des contenus disponibles sur supports numériques – à la différence du secteur audiovisuel – ne doit pas conduire à autoriser sur Internet ce qui est interdit ailleurs.

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La dignité est effectivement un droit fondamental, pour tous. Dès lors, peut-on ajouter « pour toute personne, qu'elle soit physique ou morale ».
Daniel Baur , juin 23, 2009
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La dignité numérique se définit comme le refus, via le monde numérique, de porter atteinte à la dignité humaine.


Couvert (entre autre) par l'article 22 de la Déclaration universelle de 1948

Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.


Sinon, il faut arrêter avec l'envie de censure, on sanctionne l'acte après. Le CSA ne censure rien, il sanctionne à posteriori. La nature décentralisé des réseaux incite plutôt à mettre en place des processus décentralisé (tribunaux) plutôt qu'une agence centrale.
Le CSA a du sens, une agence équivalente pour internet serrait un monstre administratif, et risquerait de provoquer des inégalités de traitements.
Pierre-Louis Morel , juin 24, 2009

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